Si certaines photos ne s’affichent pas, vous pouvez vous diriger vers mon autre site internet, traitant du même sujet :

http://groups.msn.com/LeBurkinaFasoNoma/ 

 

Le Docteur Zala effectue un travail formidable.

Quand on l’entends parler de sa voix chaleureuse, on ne peut qu’être désarmé par tant d’humanité : c’est un homme humble, bon et généreux qui a gagné toute ma sympathie mais surtout toute ma tendresse.

Lorsque je lui ai posé la question sur ses “engagements” et sur le fait qu’il avait fait ses études de pédiatrie en France, il m’a très simplement répondu :

“- Si j’ai eu la chance de devenir pédiatre, ce n’est pas grâce à mes parents qui n’avaient pas les moyens. C’est grâce à mon pays qui m’a offert une bourse et qui m’a payé mes études pour que j’obtienne mon Doctorat en France. Bien sur, j’aurai pu rester ici mais je trouvais que ce n’était pas honnête vis à vis de mon pays si je restais.

Il faut savoir que “chez nous”, il y a 1 médecin pour 30 000 habitants !

Je suis, de toutes façons, beaucoup plus utile ici qu’en France où il y a déja beaucoup de médecins. D’autre part, je trouvais que ce n’était pas “bien” de rester uniquement pour des raisons financières et ce n’était pas un argument assez fort à mes yeux pour rester et ne plus retrouver mes racines. Ce n’était pas une motivation suffisante.
Donc, j’ai bien plus ma place ici : je ne suis pas très riche, mais je ne suis pas malheureux non plus. Je pense que je fais du bon travail et si c’était à refaire, je le referais de grand coeur.

Je suis utile à quelque chose et c’est ce qu’il y a de plus important pour le chrétien engagé que je suis car Jésus a dit : < < Je suis venu au monde pour servir et non pas pour me faire servir...>> Et c’est ce qui m’anime le plus dans ce que je fais”.

Moments de vie de Lassara ZALA :

18/11/2004 : Extrait d’une lettre qui m’a été envoyée par l’un de ses fidèles bénévoles et à laquelle, aucun commentaire n’est à rajouter : ……………………………… …………………………………………..

Zala est un homme exceptionnel, pour moi, un nouveau docteur Schweitzer, avec le même engagement religieux mais la musique en moins. L’un était alsacien et l’autre est africain mais ils ont le coeur de la même couleur, la même empathie et le même amour. Sans Zala, je n’aurais jamais rien fait en Afrique… ……………………………………. Il a, avant tout, besoin de soutien moral pour l’aider à tenir le coup face aux immenses besoins, aux tracasseries de l’administration et à son épuisante charge de travail, mais aussi un énorme besoin d’argent pour faire fonctionner ce centre médical pédiatrique privé sans but lucratif que nous avons ouvert en octobre de cette année à la disposition des enfants et des familles les plus démunies.

En vous redisant toute mon amitié

Continuez vous aussi Jocelyne, votre engagement derrière Zala.

MC

Après ces paroles aussi touchantes qui me sont allées droit dans le coeur, j’ai décidé de faire des Enfants atteints de la maladie du Noma la cause de ma vie.